mercredi 24 février 2016

La neige appelle (2)



11 commentaires:

  1. elle appelle fort!! demain il neige a 300 m en bourgogne quelque chose me dit que ce ne sera pas du même effet!!

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    1. Vite : prends tes pinceaux (et tes snowboots).

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  2. Oh comme c'est beau ! Moi qui ne suis pas très neige, et bien je tombe sous le charme de tes magnifiques paysages d'hiver, merci pour cette récré reposante :-) elles sont en quel formats tes aquarelles ?

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    1. Elles sont en 20 x 30 cm à peu près.
      Merci pour les compliments, Evelyne.

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  3. ça donne envie de mettre suivre le chemin !

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  4. Ce ciel... Mon Dieu ce ciel chère Anne!!! Sur cette magnifique réalisation mon regard se porte, comme à chaque fois, sur vos ciels... la luminosité sur cette image est quasi réelle et cette très légère couche nuageuse laissant toutefois un ensoleillement typique de la saison et que vous avez reproduite ici avec une telle maestria me bluffe littéralement!
    Vous êtes talentueuse! (et je pèse mes mots):o)
    Amicalement

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  5. ciel!!! c'est vrai qu'il est magnifique
    c'est quoi les pigments??

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  6. Le Bleu de Paris de chez Schmincke fait des merveilles en matière de beau temps froid ! Une petite nuance d'ocre jaune très diluée pour accentuer l'impression de lumière (jamais de jaune dans le ciel, en revanche).

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  7. Pour les compliments, je ne ferai pas mieux que Xavier. Il a tout dit avec de très jolis mots.

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  8. Merci, Anne, pour ce paysage délicieusement traité. Le petit effet de grand angle, accusant la convergence des ombres des piquets, accentue la perspective et donne une profondeur à une vue qui pourrait être bien plate. Si le point de fuite des ombres est à peu près au centre, la ligne d'arbres qui s'éloigne par les formes et les tons, suivie par les nuages étirés, dirige le regard derrière l'arbre dénudé, où on sent confusément qu'il y a quelque chose à voir ou à venir.

    C'est une vision très photographique mais la douceur des tons et des contrastes, malgré le soleil qui devrait aveugler, la rend un peu mystérieuse. On s'attend à voir surgir quelque harde tranquille, mais pas tout de suite : on a le temps d'admirer.

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